Qu’est-ce qu’il faut vraiment pour devenir pilote de F1?

Formula 1 décembre 10th, 2025
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Source: Alamy Stock Photo

Qu’est-ce qu’il faut vraiment pour devenir pilote de F1?

La vitesse. La pression. La force G. Nous avons tous déjà vu des pilotes de Formule 1 négocier des virages à des vitesses impossibles, mais que ressentent-ils réellement à l’intérieur du cockpit?

Pour le découvrir, nous avons soumis deux athlètes d’élite à une épreuve ultime. Le champion UFC des poids moyens, Dricus Du Plessis, et le compétiteur de Strongman Rayno Nel ont plongé dans le monde  d’Atlassian Williams Racing, afin de vivre l’expérience que les pilotes les plus rapides du monde endurent à chaque tour de piste. 

Quatre défis brutaux. Une mission : ressentir la force G.  

Défi 1: Résistance réflexe
Des réflexes ultra-rapides ne suffissent pas en F1, ils faut les avoir tout en luttant contre des forces écrasantes. Rayno Nel l’a appris à la dure en affrontant des exercices de réflexe avec résistance ajoutée, mettant à l’épreuve sa vitesse de strongman face aux exigences instantanées du racing.

Défi 2: Freinage intense
Lorsqu’une F1 freine à 200 mph, les pilotes subissent des forces qui projettent leur corps vers l’avant avec une intensité incroyable. Rayno a affronté la simulation de freinage dans des conditions de course, ressentant exactement ce qui se passe lorsque la précision rencontre la puissance brute. 

 

Défi 3: Braquage de pierre
Prendre un virage à grande vitesse génère des forces latérales qui transforment chaque coup de volant en un véritable combat pour les bras. Dricus Du Plessis, pourtant habitué aux épreuves physiques dans l’octagone, s’est attaqué au défi de résistance du volant : une stimulation de la tension implacable que les pilotes affrontent à chaque virage de chaque tour. 

Défi 4: Traction cervicale
Le cou d’un pilote de F1 supporte des forces équivalentes à plusieurs boules de bowling pendant deux heures d’affilée. Dricus a mis sa force cervicale à l’épreuve face aux forces défiant la gravité qui accompagnent chaque accélération, chaque freinage et chaque virage.

Ces défis exposent une chose : être pilote de F1 exige un niveau de condition physique bien au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Il ne s’agit pas seulement de vitesses, mais d’une incroyable force humaine nécessaire pour maîtriser une machine poussée à l’extrême. 

Pensez-vous pouvoir tenir le choc ?